Monthly Archives: novembre 2017

La sagesse du flocon de neige

Autant je déteste l’hiver quand je travail (ah, ces matins où l’on passe dix minutes dans le froid à gratter le pare-brise…), autant je l’adore dès lors que je suis en vacances. Parce que les activités qu’offre la neige sont vraiment riches en sensations. La semaine dernière, j’ai par exemple fait une sortie en motoneige à La Mongie. J’avais déjà piloté un de ces engins il y a trois ans, et j’avais carrément adoré. Et je n’ai pas non plus été déçu avec cette dernière tentative. La motoneige est une expérience très particulière, parce qu’elle conjugue le fun des activités motorisées et les joies de la glisse. Bref, un must. Pour autant, c’est plus l’atmosphère qui règne lors de ces balades qui me grise et me donne envie d’y retourner. Lorsque vous êtes loin de tout et que la neige tombe, l’univers apparaît sous un autre angle. On a soudainement la sensation d’être un explorateur des temps anciens. Et ça, ça me plaît énormément. Vous me direz, pourquoi ces instants de solitude en pleine nature me fascinent tant ? Eh bien, je trouve que ça remet les pendules à l’heure, d’une certaine manière. Ce que j’apprécie dans ces randonnées, c’est le recul qu’elles procurent. A compter de l’instant où vous êtes dans ce monde blanc, vous vous libérez d’un fardeau : le calme ambiant est bien plus efficace qu’un Lexomil, de ce point de vue. :) Parce que voyez-vous, Daesh n’existe pas pour les sapins, tout comme le problème de la croissance est insignifiant pour la montagne. De fait, en vivant au milieu de la nature, vous absorbez un peu de cette insouciance millénaire, et vous revenez du coup d’une telle balade complètement reposé. Je pense que pas mal de gens gagneraient à faire un tel break de temps en temps. Il y aurait nettement moins d’aigreur dans le monde. Depuis cette virée en motoneige, j’observe en tout cas les informations sans piquer une crise de nerfs. Et à l’évidence, mon épouse apprécie pas mal ! :) Voilà le site par lequel je suis passé pour ma randonnée en motoneige, si le coeur vous en dit. A lire sur le site internet de cette expérience de randonnée en motoneige à La Mongie.

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Les développements “agiles” sont-ils compatibles avec la sécurité ?

Depuis quelques années, Emmanuel Cordente (voyages-sncf.com) observe l’engouement pour le développement des projets en mode “agile”. Pour Emmanuel, ce phénomène impacte très fortement la manière de gérer la sécurité sur les projets. Les projets menés selon le mode “agile” se caractérisent par la taille réduite des équipes qui les mènent et la vitesse de développement. Les équipes sont généralement très autonomes. Les itérations sont très rapides. Les temps de cycle entre le développement et la production sont très courts. Ainsi, à la grande différence de ce qui se passait avec les méthodes de développement “classiques”, les projets “en mode agile” peuvent rapidement passer en production sans que les équipes sécurité n’aient eu le temps de donner leur aval. Pour Emmanuel Cordente (voyages-sncf.com), la seule façon de concilier les impératifs de rapidité et de sécurité sur des projets “agiles”, c’est que la dimension sécurité soit portée par chaque membre de l’équipe comme c’est le cas chez voyages-sncf.com. Ceci implique de sensibiliser et de former ces équipes à la sécurité. Il faut également veiller à outiller les équipes et automatiser de nombreux contrôles sécurité. Pour Arnaud Treps (accorhotels.com), il serait erroné de considérer que les développements “agiles” sont incompatibles avec la mise en place de contrôles de sécurité. Par développements “agiles”, on entend généralement de petites modifications effectuées de façon rapide. Or, selon lui, cela n’exclut pas la possibilité de procéder à des contrôles, à intervalles plus longs mais de façon régulière. Arnaud Treps (accorhotels.com) met lui aussi en avant les possibilités offertes par les outils d’automatisation. Il existe maintenant sur le marché des outils permettant de faire certains contrôles de sécurité de façon automatisée. Ces outils sont capables de simuler des intrusions ou de détecter des failles à la lecture de lignes de codes, et d’émettre des alertes en cas de suspicion de failles. Même si l’utilité de ces outils est indéniable, et AccorHotels les utilise beaucoup dans le cas des releases mineures, “ce n’est pas non plus la panacée” selon Arnaud Treps. En effet, ce type d’outil nécessite un paramétrage précis et constamment mis à jour pour éviter de déclencher des alertes trop fréquentes et insuffisamment justifiées ou au contraire des “faux négatifs” qui laisseraient passer des failles de sécurité.