Monthly Archives: juillet 2017

Séminaire techno de Lyon

Certaines marques semblent considérer le bad buzz comme une fatalité, un accident qui arrive tôt ou tard à chaque marque. Je ne souscris pas à cette idée. Lors d’un séminaire à Lyon le mois dernier, un intervenant s’est intéressé à la question du social media, et j’aimerais revenir sur ce sujet aujourd’hui. Le social media peut être comparé à un haut-parleur, dans lequel chaque individu a le droit de se faire entendre, et ce à pied d’égalité avec les marques. Pour cette raison, il peut être extrêmement difficile pour ces dernières de maintenir leur image, surtout lorsqu’un internaute émet une critique envers elles. Mais ce bad buzz peut être évité, à condition de savoir communiquer et d’adopter les bons réflexes en cas de crise. Premier point, et même si cela semble aller de soi : quelle qu’en soit la forme, les échanges doivent demeurer visibles, et ce même s’il s’agit de posts négatifs. Un internaute censuré est un internaute belliqueux, et la marque n’a le plus souvent rien à gagner à éliminer la critique pour conserver son image virginale. Et les internautes étant fermement opposés à la censure, cette censure se transforme le plus souvent en tollé. L’effet domino peut vite s’avérer ingérable. L’unique réponse judicieuse reste l’échange. Pour autant, il n’est pas forcément nécessaire de discuter au vu de tous : le fait de dialoguer de personne à personne peut aussi avoir son utilité. En effet, le fait d’établir des échanges privés avec le détracteur permet de le couper de son pouvoir : il n’a plus son propre public pour le soutenir et le pousser à être virulent. L’avantage de ce procédé est double : on peut non seulement calmer le débat, mais aussi détacher la personne de la communauté afin de ne pas fragiliser les autres publics. Enfin (et surtout ?), la marque doit être non seulement aimable mais être dans une démarche explicative ; elle doit avant tout mener à résoudre le problème soulevé. C’est bien d’une relation commerciale qu’il s’agit au final et il est important de bien communiquer pour satisfaire sa clientèle. D’autant plus que les réseaux sociaux sont foncièrement des lieux de discussion : une écoute réceptive fait donc intégralement partie de l’image de la marque. Curieusement, comme me l’a montré encore une fois ce séminaire, les marques sont toutes d’accord pour dire à quel point ces règles sont évidentes. Et pourtant, on trouve encore chaque jour des exemples de marques n’ayant pas su gérer de manière adéquate des critiques sur les réseaux sociaux. Retrouvez toutes les infos sur l’organisation de séminaire à Lyon en suivant le lien.

Un message cosmique vieux de 5000 ans

Un groupe d’archéologues a retrouvé en Égypte un «panneau d’affichage» vieux de plus de 5.000 ans contenant un «message cosmique» énigmatique. Des archéologues de l’Université Yale (New Haven, Connecticut) ont découvert dans le village égyptien d’El-Khawy une stèle couverte d’hiéroglyphes et de peintures rupestres, dont l’âge est estimé à environ 5.200 ans, relate le site Live Science. À en croire les chercheurs, ce message que l’ancien peintre avait gravé dans la roche pourrait permettre de faire la lumière crue sur les conceptions astronomiques des anciens Égyptiens. Sur ce «panneau d’affichage» antique, poursuivent les scientifiques, on peut voir deux cigognes posées dos à dos avec un ibis entre elles et la tête d’un taureau à leur droite. «La tête du taureau est un signe symbolisant le pouvoir royal, notamment aux premiers stades de son établissement dans l’Egypte ancienne. (…) Concernant les trois autres symboles animaliers, ils font référence au cosmos vu à travers le cycle solaire», supposent les archéologues, sans toutefois préciser ce qu’ils entendent par cette formule nébuleuse. Ainsi, «les quatre signes symbolisent l’autorité royale qui règne sur un cosmos ordonné», concluent les chercheurs.