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Reims en avion de voltige

Mercredi dernier, j’ai réalisé explosif voltige aérienne. Une expérience que je rêvais de faire depuis pas mal de temps, mais que je renvoyais chaque foisà la semaine des 4Jusqu’ici. Tout a commencé au petit aérodrome, où j’ai fait la connaissance de mon ange-gardien, Michael. Celui-ci m’a tout d’abord fait découvrir l’avion (un petit appareil bi-place ultra-léger), puis je suis aller revêtir ma combinaison de vol. Puis nous sommes partis pour trente minutes de délire à 250 km/h. J’ai senti estomac faire du yoyo entre boucles, vols dos et autres renversementsIl me semble avoir prononcé quelques blasphèmes à certains moments. Mais heureusement, mon pilote était visiblement habitué à cette réaction. Cinq minutes avant la fin, j’ai commencé à me sentir vraiment indisposé, et Michael a voulu ralentir la cadence. Mais mon estomac ne l’entendait pas de cette oreille et j’ai dû faire appel au petit sac à vomi qu’on m’avait charitablement fourni avant d’embarquer. Foutue fierté : je n’aurais pas dû assurer que j’étais en pleine forme lorsque je sentais mon déjeuner remonter. L’usage de ce sac est loin d’être inéluctable, en fait. Michael se calque sur les attentes du client pour que ce dernier atterrisse en forme. Comme il me l’a dit lui-même lors du débriefing: le but n’est pas tant d’épater les gens lors de l’expérience que de leur faire ressentir l’enivrement de la voltige aérienne. Le but n’est en aucun cas de vider l’estomac. Ceci dit, cette mésaventure reste secondaire et ne m’a pas gâché le vol. Lors de la phase de voltige, j’ai expérimenté de -3,6G à 5,7G. Cela signifie qu’à certains moments, nous pesions 5,7 fois notre poids habituel ! Je vous laisse deviner les émotions que cela fournit. Le plus dur, c’est au final lorsqu’on est en G négatifs : c’est là qu’on devient franchement patraque. Dans les phases d’accélération, ce que vous avez avalé avant le vol reste là où il est. Alors qu’en micro-gravité, il a curieusement tendance à vouloir partir en promenade. A la toute fin, Michael m’a permis de manoeuvrer l’avion avant l’atterrissage. J’ai même pu faire un début de figure avant qu’on regagne l’aérodrome ! Je peux vous garantir que ce festival de sensations fortes pas mal de temps à s’émousser que quelques heures après avoir regagné la terre ferme. Si vous n’avez jamais tenté, je vous invite chaudement à essayer. Ca vaut vraiment le coup de tenter ce genre de chose que l’on n’a pas de pratiquer mille fois. Ce qui est sûr, c’est que si on m’offrait un autre vol, je ne serais pasn’aurais rien contre (comment ça, un message caché ?) ! Mais à jeûn, cette fois. Je vous mets le lien vers le site web de mon vol de voltige aérienne. Mais si vous êtes facilement malade, mieux vaut s’abstenir !.Encore plus d’information sur  ce vol de voltige aérienne à Reims en surfant sur le site web de l’organisateur.