Monthly Archives: mai 2016

Roland-Garros: Djokovic gagne et réclame un toit

Le Serbe Novak Djokovic le 1er juin 2016 à Roland-Garros
Le Serbe Novak Djokovic le 1er juin 2016 à Roland-Garros

Novak Djokovic a souhaité qu’un toit soit installé dans l’avenir sur le Central de Roland-Garros mercredi après avoir battu l’Espagnol Roberto Bautista dans un huitième de finale disputé en deux jours à cause de la pluie.

« Les prévisions ne sont pas bonnes dans les jours à venir, c’est la raison pour laquelle nous devrions avoir un toit ici, et j’espère que nous en aurons un bientôt », a dit le Serbe, vainqueur 3-6, 6-4, 6-1, 7-5.

Le N.1 mondial avait raté son premier set disputé la veille sous le crachin. Au retour des vestiaires, après une interruption, il avait fait mine de s’échauffer avec un parapluie dans la main gauche. Il avait ensuite commencé à prendre l’avantage sur Bautista.

« Les conditions étaient limites toute la journée hier. Nous avons joué plus de deux sets sous le crachin. Il n’y a eu que cinq ou dix minutes sans pluie. C’était difficile de bien jouer. C’était aussi un bon test mental pour nous tous », a-t-il commenté.

« Une fois j’ai joué un match en cinq jours contre Nicolas Kiefer à Wimbledon. C’était le match le plus long de ma carrière; celui-là doit être le deuxième », a-t-il dit.

Mercredi, par une atmosphère encore chargée d’humidité mais sans pluie, Djokovic n’a pas eu la partie facile. Il a même été breaké dans le quatrième set (2-4) avant de revenir. Avant de rentrer aux vestiaires, il a remercié les spectateurs pour leur patience, affublé d’un chapeau ciré jaune que lui avait prêté le speaker Fabrice Santoro, lui-même vêtu d’un équipement de pêcheur. Il affrontera en quarts de finale le Tchèque Tomas Berdych, 8e mondial.

- ‘C’est dangereux’ -

En conférence de presse, le Serbe a estimé que les arbitres ne prenaient pas toujours à bon escient la décision de jouer ou de ne pas jouer malgré la pluie.

« Peut-être que les arbitres et les responsables des terrains ne comprennent pas complètement, parce qu’ils ne jouent pas eux-mêmes, ce que nous vivons et pourquoi c’est dangereux », a-t-il ajouté.

« Il est parfois amusant, et en même temps inacceptable, de voir un arbitre élégamment chaussé passer le pied sur le ligne pour vérifier si ça glisse ou pas, alors que de toute façon ça glissera toujours avec ce genre de chaussure. Il faudrait au moins qu’ils portent des chaussures de tennis », a-t-il dit.

Djokovic a déclaré qu’il lui était souvent arrivé dans sa carrière de devoir jouer sur des terrains « pas assez bons » au risque de « se tordre la cheville ». « La priorité devrait toujours être la santé des joueurs », a-t-il dit, tout en ajoutant que les joueurs devaient « faire avec ».

01/06/2016 15:57:20 – Paris (AFP) – © 2016 AFP

Ce qui change au 1er juin pour l’entreprise

Un huissier pour accélerer les recouvrements de petites créances, une liste d’opposition au démarchage téléphonique… Il y a du nouveau pour les entreprises au 1er juin 2016. On fait le point.

De nouvelles réglementations entrent en vigueur le 1er juin 2016. Elles peuvent impacter la gestion de l’entreprise. Tour d’horizon des modifications à retenir.

1. Recouvrement de créances de moins de 4 000 euros

La procédure simplifiée et rapide pour les recouvrements de petites sommes de créances est une nouvelle application de la simplification voulue par la loi Macron du 6 août 2015. A compter du 1er juin 2016, l’entreprise (ou le particulier) titulaire d’un impayé d’un montant maximum de 4 000 euros (intérêts compris) pourra saisir un huissier de justice. Un nouveau formulaire est mis à disposition (notamment en ligne) pour décrire la nature du litige, le montant des sommes impayées et joindre les justificatifs.

LIRE AUSSI >> Loi Macron: bientôt l’huissier pour accélérer le règlement des factures?

La mise en oeuvre de la procédure s’établit avec l’envoi d’une lettre recommandée avec avis de réception au débiteur par un huissier de justice pour l’enjoindre à participer à la procédure. Passé le délai d’un mois pour répondre, le refus est implicite et la dette est saisie par le juge par une injonction de payer. En cas d’accord du créancier et du débiteur, l’huissier peut délivrer, sans autre formalité, un titre exécutoire (saisie de biens ou saisie sur salaire).

2. Liste d’opposition au démarchage

A compter du 1er juin 2016, les professionnels du démarchage téléphonique sont dans l’obligation de consulter la nouvelle liste d’opposition au démarchage (Bloctel) gérée par la société Opposetel et d’extraire de leurs fichiers les numéros y figurant. Chaque mois, les sociétés de démarchage et centres d’appel devront nettoyer leurs fichiers de prospection avec Bloctel et supprimer les numéros inscrits à la liste.

Après contrôle, et en cas de non-respect de cette démarche, l’entreprise de démarchage téléphonique se verra sanctionnée d’une amende pouvant atteindre 15 000 euros pour une personne physique et 75 000 euros pour une personne morale (entreprise). En cas d’appel en provenance de l’étranger, ce sera la société française donneuse d’ordre qui sera sanctionnée.

Conformément à la promulgation de la loi Hamon sur la consommation, les particuliers peuvent s’inscrire gratuitement sur cette liste en communiquant leur numéro de téléphone par courrier ou via le site internet dédié. Un mois plus tard, elle ne devrait plus recevoir d’appels indésirables. Cette nouvelle liste rouge est valable trois ans et les consommateurs recevront un courrier pour savoir s’ils souhaitent continuer à y figurer passé ce délai.

A noter, le démarchage est autorisé en cas de « relations contractuelles préexistantes (opérateur téléphonique, banque…), ainsi que pour les instituts de sondage et les associations à but non lucratif.

3. Sites de tourisme en ligne: plus de transparence

Sur les sites de réservation hôtelière en ligne, l’affichage du prix final d’une nuitée, dès le début de la transaction, est obligatoire à partir du 1er juin. Ce prix final inclut, le prix toutes taxes comprises (TTC) de la prestation à réserver, ainsi que les prix des prestations optionnelles (petit-déjeuner, accès au wi-fi…). L’affichage sur les sites doit impérativement être à jour le 1er juin. Les taxes applicables qui ne peuvent pas être incluses dans le prix doivent être mentionnées à proximité de ce dernier.

Tous les hébergements touristiques marchands sont concernés à l’exception des établissements hôteliers en plein air (campings) et des meublés de tourisme. Une nouvelle obligation à respecter par les professionnels du tourisme pour une meilleure information aux consommateurs.

4. Des centres agréés pour le code de la route

La réforme du code de la route se poursuit. Après les nouvelles questions à l’examen mises en place au 1er mai, les premiers centres agréés pour le code voient le jour au 1er juin 2016. Moyennant 30 euros, le candidat aura la possibilité de passer son code dans un organisme privé agréé. Les opérateurs agréés par le Ministère de l’Intérieur (La Poste, Dekra, SGS) pourront gérer l’examen théorique du permis de conduire.

Autre nouveauté: il n’y aura plus de quotas de place pour passer cette épreuve. Les réservations s’effectueront directement en ligne sur les sites des opérateurs privés. Le candidat pourra réserver sa place et régler les frais d’examen pour passer l’épreuve de façon individuelle sur une tablette ou un ordinateur. Pas de fraude possible puisque les questions des voisins seront différentes et le personnel du centre d’examen n’aura pas connaissance des réponses.

Dalaï Lama: il y a trop de réfugiés en Europe

Le Dalaï Lama à Aldershot au Royaume-Uni le 29 juin 2015
Le Dalaï Lama à Aldershot au Royaume-Uni le 29 juin 2015

Le Dalaï Lama a estimé qu’il y avait à présent « trop » de réfugiés en Europe après la vague d’arrivées l’an dernier et que ces migrants cherchant protection ne devaient rester que provisoirement sur place, dans une interview publiée mardi en Allemagne.

« Quand nous regardons le visage de chaque réfugié, surtout ceux des enfants et des femmes, nous ressentons leur souffrance et un être humain qui a de meilleures conditions de vie a la responsabilité de les aider. Mais d’un autre côté, il y en a trop à présent » en Europe, a déclaré le chef spirituel des Tibétains au quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung.

« L’Europe, l’Allemagne en particulier, ne peut devenir un pays arabe, l’Allemagne est l’Allemagne », a-t-il ajouté, en référence au fait qu’une majorité des migrants vient de pays arabes comme la Syrie ou l’Irak.

« Il y en a tant que cela devient difficile sur le plan pratique. Et sur le plan moral, je trouve aussi que ces réfugiés ne devraient être accueillis que provisoirement. L’objectif devrait être qu’ils retournent (dans leur pays) et aident à reconstruire leur pays », a estimé le Dalaï Lama, qui vit lui-même en exil en Inde depuis plus de 50 ans.

L’Allemagne a accueilli l’an dernier un nombre record d’un million de réfugiés. Le flux a nettement ralenti cette année, suite notamment à la fermeture de la « route des Balkans », principale voie d’accès depuis la Turquie l’an dernier.

Il a à ce sujet de nouveau exprimé l’espoir de revenir de son vivant au Tibet, en Chine, « peut-être dans quelques années ».

« Si les conditions de mon retour sont réunies, ou à tout le moins d’une courte visite, cela serait pour moi une joie », a-t-il dit.

31/05/2016 12:47:10 – Berlin (AFP) – © 2016 AFP

Loi Travail: l’article qui met le monde de la franchise en émoi

Franchiseurs, franchisés, et organisations patronales s’insurgent de l’adoption au déboté via le 49.3 de l’article 29 bis A. Celui-ci instaure une instance de dialogue, au bénéfice des salariés du secteur.

Faut-il instituer plus de dialogue social dans les réseaux de franchise et surtout, à quel niveau doit-il se situer ? Un article du projet de loi Travail tel que voté par 49.3 à l’Assemblée tranche ces questions d’une manière qui ne réjouit ni les franchisés, ni les franchiseurs. La Fédération française de la franchise a réagi vivement : « la loi El Khomri veut tuer la franchise ! ».

La raison d’une telle acrimonie est la création d’une instance de dialogue, regroupant franchiseur, franchisés et salariés élus (des élections professionnelles auraient auparavant lieu dans tous les réseaux comptant, en additionnant les points de vente, au moins 50 salariés).

Dans cette instance de dialogue, les salariés seraient informés de la situation économique et financière du réseau, de la politique sociale et des conditions de travail en son sein, des prévisions d’emploi…. Ils auraient également vent des entreprises rompant ou poursuivant leur contrat avec l’enseigne. Ils seraient aussi mis au parfum des décisions du franchiseur concernant « l’organisation, la gestion et la marche générale » du réseau de franchise.

« Accords de réseau »

« Ils pourraient aussi signer des accords pour améliorer leurs droits, leurs conditions de travail, augmenter les garanties collectives, ajoute Olivier Guivarch, secrétaire général de la Fédération des Services CFDT. Ce ne seraient ni des accords d’entreprise, ni des accords de branche, mais des ‘accords de réseau’. Permettre ce nouveau type d’accord est en soi une forme de reconnaissance du modèle économique de la franchise, qui existe pleinement ».

Si Olivier Guivarch insiste sur ce point, c’est justement que les détracteurs de l’article 29 bis A accusent la loi Travail de vouloir anéantir ce qui fait l’essence de la franchise. « C’en est fini de la souplesse qu’offre le dispositif actuel, dont le succès repose pour partie sur l’indépendance de chacun, déplore la CGPME dans un communiqué. Imposer des normes sociales communes à tous les franchisés revient à introduire lourdeur et complexité ».

« C’est considérer le réseau de franchise comme étant une seule entreprise, en oubliant que l’entreprise franchisée est une entreprise indépendante qui doit rester libre de sa propre politique sociale et des conditions de travail de ses salariés, dans le respect du droit social évidemment, analyse, sur la même ligne, Serge Méresse, du cabinet TBM Avocat, qui défend des franchisés. On fait de l’entreprise franchisée un succursale du franchiseur. »

« Effet Canada Dry »

Discours identique au Medef. « Un réseau de franchise, ça relève un peu de l’effet ‘Canada Dry’, pointe Thibault Lanxade. Ca ressemble fortement à un groupe, mais ça n’en est pas un. Quand vous vous franchisez, vous achetez un savoir-faire, une marque, mais vous restez maître à bord ». Le bras-droit de Pierre Gattaz en charge des PME balaie par ailleurs l’idée que les salariés devraient avoir accès à des informations stratégiques. « C’est le rôle du « codir » et du conseil d’administration que de prendre des décisions et les salariés n’ont à être informés que des choses qui les concernent directement, en l’occurrence, pour les salariés des entreprises franchisées, de la santé du fonds de commerce de leur employeur », estime-t-il.

Mais, rétorque Olivier Guivarch, « déjà dans les années 80, quand s’est posée la question du rôle économique du comité d’entreprise, les employeurs ont brandi la nécessité du secret des affaires. Quant à l’argument selon lequel les franchisés sont indépendants, il est d’une mauvaise foi assez déroutante. Ce n’est pas, par exemple, parce que les conventions collectives prévoient des grilles de salaire pour un secteur, que les entreprises dépendant de ces conventions perdent leur indépendance ».

Un vrai dialogue de sourds, sur fond de positionnements idéologiques. Comme toujours, lorsqu’il s’agit de la loi Travail.

GP de Monaco: Red Bull lance un défi à Mercedes

La Red Bull de l'Australien Daniel Ricciardo lors des essais libres du GP de F1 de Monaco, le 26 mai 2016
La Red Bull de l’Australien Daniel Ricciardo lors des essais libres du GP de F1 de Monaco, le 26 mai 2016

L’écurie Red Bull Racing, dans la foulée de sa victoire au GP d’Espagne, a lancé un défi à Mercedes en signant jeudi, grâce à Daniel Ricciardo, le meilleur temps des premiers essais libres du Grand Prix de Monaco de Formule 1.

Le souriant Australien a profité des améliorations apportées à son moteur français et des qualités de sa Red Bull RB12, digne des années glorieuses de l’écurie de Milton Keynes.

« Le moteur a un peu aidé, mais ce qui est évident c’est qu’on a aussi une bonne voiture pour ce tracé », a résumé Ricciardo, à la fin d’une journée entamée sous un ciel voilé et conclue en plein soleil, dans le port de Monaco.

Le natif de Perth, 26 ans, a aussi fait valoir tout son talent, illustré par trois belles victoires en 2014, et profité de l’occasion offerte par les pilotes des Flèches d’Argent qui ont, comme lui, utilisé des nouveaux pneus Pirelli ultra-tendres, plus performants mais à usure accélérée.

« J’ai vraiment confiance dans ma voiture et c’est très important ici. S’il y a une course à gagner, dans le calendrier, c’est bien celle-la, à cause du prestige et parce qu’on peut vraiment montrer son caractère sur cette piste. Bien sûr, Mercedes va monter en régime pour les +qualifs+ et pour la course, mais peut-être qu’on arrivera à rester devant eux », espère celui qui aimerait bien imiter son compatriote Mark Webber, deux fois victorieux à Monaco dans une Red Bull.

Grâce à un meilleur tour en 1 min 14 sec et 607/1000, Ricciardo a amélioré d’une seconde le meilleur chrono de Lewis Hamilton, le matin en 1re séance, et devancé de six dixièmes le triple champion du monde anglais. Il a aussi fait mieux de quatre dixièmes que la pole position de Rosberg en 2015 (1:15.098) et s’est même approché du record du tour mythique de Michael Schumacher en 2004, en course (1:14.439).

Les pilotes des Flèches d’Argent, qui s’étaient auto-éliminés dès le premier tour du GP d’Espagne, ont devancé Verstappen, quatrième.

- Vettel à l’envers, Kvyat revanchard -

« Ca a l’air d’aller, on a bien entamé ce week-end », a dit le fils de « Jos the Boss », toujours aussi calme et serein. « Ce soir on va examiner les données pour améliorer encore la voiture. Il faut construire (la confiance) pendant tout le week-end, tour après tour, en évitant de taper (le rail), c’est ça le plus important ».

Cette journée de réglages dans les rues a été moins réussie par Sebastian Vettel, 3e chrono du matin mais 9e chrono de l’après-midi, à deux secondes de Ricciardo, après avoir été victime d’un tête-à-queue spectaculaire. La Scuderia Ferrari n’a plus gagné en Principauté depuis la victoire de Michael Schumacher en 2001, malgré le soutien des tifosi, et aurait bien besoin d’une victoire dimanche pour crédibiliser enfin ses ambitions de début de saison.

Le circuit du GP de Monaco © Jean Michel CORNU AFPLe circuit du GP de Monaco © Jean Michel CORNU AFP
Le circuit du GP de Monaco © Jean Michel CORNU AFP

Cinquième chrono du jour, le Russe Daniil Kvyat (Toro Rosso) a montré qu’il avait parfaitement digéré son éviction de Red Bull qui l’a renvoyé dans l’écurie-soeur pour donner son baquet à Verstappen.

L’incident du jour a eu pour acteur principal Jenson Button (McLaren-Honda). Le champion du monde 2009 a bien failli se prendre en pleine figure une plaque d’égout soulevée par le passage de la Mercedes de Nico Rosberg à Sainte-Dévote. La plaque, très solide, a heurté de plein fouet, et détruit, sa suspension avant droite, ce qui a incité la direction de course à arrêter la 1re séance avec deux minutes d’avance sur l’horaire prévu.

En marge de ces essais libres, le cauchemar de la mort de Jules Bianchi, 9e à Monaco en 2014, a brutalement ressurgi. Sa famille a en effet demandé, via des avocats anglais, que « justice soit faite pour Jules » et que les dirigeants de la F1 ainsi que son écurie (Marussia, rachetée et rebaptisée Manor Racing) « reconnaissent leur responsabilité » dans l’accident mortel du Niçois, en octobre 2014 au GP du Japon.

26/05/2016 19:06:35 – Monaco (AFP) – © 2016 AFP

InnoRobo 2016 : six start-up présentent leurs robots innovants

Robot qui nettoie le barbecue, prothèses de mains automatisées : six jeunes pousses sont en finale du concours organisé par le salon InnoRobo, qui se tient à Paris du 24 au 26 mai. Présentation des lauréats.

D’ordinaire installés à Lyon, les robots du salon InnoRobo débarquent cette année à Paris. Du 24 au 26 mai, les nouveautés internationales de la robotique sont exposés dans la capitale. A domicile, dans les entreprises ou l’industrie ou bien dans le milieu médical : les robots ont envahi tous les secteurs.

Pour détecter les nouveautés et les tendances des jeunes pousses, le salon organise chaque année un concours de start-up, qui profitent de cette vitrine pour pitcher leur projet à un jury d’investisseurs. Six entreprises, dont deux françaises, se sont distinguées dans cette compétition.

1. Le nettoyeur de barbecue

Grillbot, c’est un peu le robot de l’été. Tout seul, il récure la grille de votre barbecue. Commercialisé aux Etats-Unis et vendu 129 dollars (115 euros), ce robot ménager d’utilisation quotidienne fonctionne grâce à un moteur et des brosses jetables.

2. Le robot qui reconnaît les clients dans un magasin

La start-up russe VisionLabs s’est spécialisée dans la mise au point de logiciels de reconnaissance faciale. Avec un service permettant aux commerçants de reconnaitre chaque client qui entre dans un magasin afin de lui offrir une offre plus ciblée. La start-up met en avant deux atouts : la fidélisation du client et la sécurité de la boutique, en diminuant les risques de vol à l’étalage…

3. La prothèse de main robotisée

Open Bionics, entreprise britannique, a développé une prothèse de main imprimée en 3D. Cette main bionique est légère et peut être portée par un enfants handicapé. En travaillant le design, la start-up souhaite rendre ces objets médicaux comparables à des accessoires de super-héros. De plus, l’impression 3D permet de réduire le coût très élevé de fabrication.

4. Le robot qui stimule le cerveau

Axilum Robotics, start-up française, s’illustre elle aussi dans le domaine médical. Elle a mis au point un robot qui réalise de la stimulation magnétique transcrânienne (TMS) et intervient sur certaines zones très précises du cerveau. D’ordinaire réalisée par l’équipe médicale, la stimulation faite par TMS est plus ciblée et donc plus efficace. La start-up a déjà vendu 10 robots dont un au CHU de Nantes.

5. Le capteur de distance miniature

Autre start-up française, Terabee est elle aussi sélectionnée dans cette finale. Elle a créé des capteurs de distance embarqués qui, légers et de très petite taille, peuvent s’intégrer sur des drones ou autres robots terrestres, leur permettant ainsi d’éviter les obstacles.

6. Le Lego du robot

Cette start-up grecque baptisée MUSE Robotics propose de prototyper des solutions robotiques. Pour mieux se concentrer sur la partie logiciel, coeur de l’innovation, la start-up a ainsi inventé une technique de briques standards pour construire le matériel de base d’un robot. Une solution qui permet aux clients de se procurer du matériel à moindre coût.